|
Récits & nouvelles du Cap-Vert |
204 p.
|
||
|---|---|---|---|
|
En 1936, à Mindelo, sur l’île de São Vicente, un groupe d’intellectuels capverdiens décide de fonder une revue, Claridade, destinée – pour la première fois – à mettre en valeur la vie culturelle de l’archipel, à l’époque colonie portugaise. Véritable proclamation d’indépendance littéraire, ces récits influencés par le néo-réalisme portugais et la littérature du nordeste du Brésil marquent l’émergence de la littérature du Cap-Vert, aujourd’hui encore largement méconnue en France et que nous vous invitons à découvrir ici. Face à ces obstacles parfois dramatiques, les accents mélancoliques de la fameuse morna (divulguée en France grâce à Cesária Evora), qui ponctuent certains de ces textes, traduisent tout à la fois une plainte et un attachement – « dichotomie du vouloir rester et du devoir partir ou du vouloir partir et du devoir rester ».
Postface de Jorge Miranda Lima
|
|||