
©Silvia Seova |
Eduardo Lourenço
(1923)
Prix Charles Veillon de l'essai 1988.
Sa présence dans cette liste peut sembler incongrue, mais la qualité
littéraire de ses essais est telle qu'on peut les lire avec le
même plaisir qu'une nouvelle de fiction. Il y a du Borges dans cette
uvre qui arpente sans relâche les vastes champs de l'histoire
portugaise et de la création littéraire de son pays. Son
principal ouvrage est Mythologie
de la Saudade. Essais sur la mélancolie portugaise (Chandeigne).
Si rien de ce qui est portugais ne lui est étranger, il excelle
tout particulièrement dans ses analyses de l'uvre de Fernando
Pessoa : Pessoa, l'étranger absolu
(Métailié), Fernando Pessoa,
roi de notre Bavière (Chandeigne).
Autres titres : L'Europe introuvable : jalons
pour une mythologie européenne (Métailié),
Le miroir imaginaire : essais sur la peinture (L'escampette),
Montaigne (L'escampette).
|